Le poisson
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Observer le poisson commence par en comprendre les termes élémentaires …
Caractéristiques
- La tête - vous vous en doutez c’est la partie la plus externe de la bouche ( le museau en quelque sorte) jusqu’au bord de l’opercule
- Le tronc (ventre sur le dessin) commence de l’opercule à l’anus
- La queue - le reste du corps du poisson

Les nageoires
- Les nageoires pectorales - paire - symétrique au corps du poisson
- Les nageoires ventrales - paire - symétrique au corps du poisson
- La première dorsale - impaire - épineuse (bar) ou constitué d’épines (épinoche) ou molle
- La seconde dorsale - impaire - généralement molle
- La nageoire adipeuse (seconde dorsale) - impaire - spécifique aux salmonidés (truite) est une petite nageoire caudale sans rayon
- L’anale - impaire - juste après l’anus
La ligne latérale
La ligne latérale est une série bien visible de petits organes sensoriels et permet au poisson de déterminer la direction et la distance des objets, des proies ou des prédateurs.
Ce sont les variations de pression qui s’exercent autour du poisson qui sont enregistrées par les nerfs
puis “décodées” par le cerveau . Ne dit-on pas qu’un brochet aveugle continuera à chasser.
On comprend mieux l’efficacité des leurres et cuillers lesquels produisent des ondes bien spécifiques à déclencher un réflexe d’attaque ou de défense chez le prédateur.
Cette ligne latérale est plus ou moins incomplète chez certaines espèces.
La vessie natatoire
Il s’agit ici d’un organe
d’équilibre rempli d’air. Cette vessie peut être ou non ( Percidés) en liaison avec l’oesophage (cyprinidés).Certains poissons comme les flets, les gobies, n’en ont pas, vivant sur les fonds.
La fonction de cet organe est d’adapter le poids relatif du poisson à la profondeur où il se trouve.
On comprend mieux pourquoi l’esche doit être adapté à la bonne profondeur pour que le poisson morde. Paresseux et inscrit dans ses gênes, il ne fera pas un mouvement pour avaler un appât qui se trouverait 30cm au dessus de lui! D’autre part ramener un poisson très rapidement d’une grande profondeur a pour effet de dilater l’air contenu dans cette vessie et de repousser l’intestin à demi hors de sa gueule!
La respiration - L’oxygène dans l’eau
L’oxygène contenu dans l’eau provient à la fois de l’air et de l’action de photosynthèse des plantes. Plus l’eau bouge ( cascade, remous), plus l’eau s’oxygène. Dans les plans d’eau où se trouvent bien des plantes, la disponibilité d’oxygène tend à se réduire la nuit compte tenu du fait que la photosynthèse des plantes ne peut se réaliser que le jour.
La température joue un rôle important: plus la température monte, moins il y a d’oxygène dans l’eau. à 25°C, la saturation de l’eau en oxygène est atteinte dès 6 ml/litre à 15°C, l’eau contient jusqu’à 7ml d’oxygène/litre, à 5°, la saturation est atteinte dès 9ml d’oxygène/litre.
Ainsi, en été, lorsque la température atteint des records, les plans d’eau fermés et stagnants se raréfient en oxygène mettant ainsi les espèces en difficulté. C’est durant ces période que l’on peut apercevoir les poissons en surface qui viennent “respirer”. La décomposition des végétaux qui nécessite beaucoup d’oxygène n’améliore pas la situation.

Les branchies
Les poissons respirent par leurs branchies: Le poisson aspire l’eau par sa bouche. En fermant cette dernière , l’eau avalée est refoulée par les ouïes. Les branchies (petites lamelles de sang) absorbent une partie de l’oxygène. De plus, beaucoup de poissons captent de l’oxygène par la peau.
Les besoins des poissons dépendent de l’espèce, de la température et de la nourriture disponible.
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Anonyme · 06 mars 2007, 20:01
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Je recherchais de la documentation sur le poisson et particulièrement sur sa respiration, les branchies, etc. quand je suis tombée miraculeusement sur votre site. je le trouve très complet et j'y reviendrais chercher ce ont je pourrais avoir besoin. Je n'oublie pas de noter de quelle source je tiens ces deux pages sur le poisson.


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