Pêche à pied

La pêche à pied est une activité vieille comme le monde. En bord de mer, elle est un loisir agréable qui permet de déguster toutes sortes de fruits de mer. Toutefois, cette activité demande de bien s’équiper et de respecter les règles de base pour préserver le milieu marin.

‣ Pêche à pied - Le Hénon

Ce qu’il y a de bien avec les anciens écrits - je vous propose ici un retour dans le passé en 1951 - c’est que l’on replonge dans nos souvenirs de jeunesse et de vacances. Je me souviens des ramassages de coques que nous réalisions mon frère et moi, accompagnés des parents pendant les vacances à Quend-Plage-Les-Pins, à côté de fort-Mahon.
Les coques, nous les trouvions à la baie d’Authie à foison et à la touffe. C’était toute une expédition à une époque un peu folle souvent dénuée de tout sens écologique et je ne parle pas des risques de noyade dans cette baie où l’on disait de prendre garde aux sables mouvants et au flux rapide de la marée. De nos jours la pêche du hénon en baie d’Authie est réglementée voire interdite.

‣ L'étrille le crabe du pêcheur à pied

L’étrille est le crabe par excellence du pêcheur à pied qui se balade sur les grèves rocheuses à la limite des vives-eaux. Deux techniques de pêche: celle qui consiste à rechercher les crustacés dans les anfractuosités profondes des roches et sous les varechs. Celle où le pêcheur recherche systématiquement sous les pierres de petite taille.

‣ La pêche au cordeau ou libouret

Les précurseurs du surf-casting - Nous sommes en septembre 1950, Pierre Lartigue raconte dans le Chasseur Français comment on pêchait au cordeau dans les années 1935-1940 sur les plages landaises.

‣ Bernard l’Hermite un Crustacé de Mer

Un article du Chasseur Français de 1950 nous renvoie quelques décennies en arrière et nous rappelle comment nos parents et arrières-parents appréhendaient la pêche.
Parmi les crustacés, les zoologistes distinguent de nombreux sous-ordres. Mais, pour le commun des mortels, un seul de ces sous-ordres compte : celui des décapodes, des dix-pieds. C’est lui, en effet, qui comprend les espèces les plus courantes, du moins dans les poissonneries, sinon dans le plancton marin !
D’un côté, langoustes, homards, crevettes, écrevisses et autres crustacés à grande queue, les macroures ; de l’autre, les crustacés à abdomen peu développé, les brachyoures , les crabes. Entre les uns et les autres, dont nous avons déjà parlé ici, les anomoures, crustacés à abdomen anormal, qui se réduisent dans nos mers aux bernards-l’ermite.

‣ Pêcher le mulet à la fouëne, au rusquet et au sandwich

Au delà des pêches alimentaires, les anciennes techniques de pêche côtière du mulet montrent combien nos anciens égalaient par leur ingéniosité. Ces techniques de pêche à la fouëne et au rusquet (également connue sous le nom de pêche au bouchon marseillais) sont ici plaisamment narrées par Maurice-Ch. RENARD en 1952.
La pêche dite au sandwich, une bien drôle de pêche que voici, trouve sans doute son origine dans le rusquet, une variante qui est toujours pratiquée dans les bassins portuaires.

‣ La Coque commune et son utilisation pêche

Saviez-vous que la coque était présente en quantité du côté du Clipon (de nos jours au port de Dunkerque) il y a maintenant quelques dizaines d’années? Selon ce qu’on m’a raconté, c’était une cueillette facile et les merlans en raffolaient. Si de nos jours elles se font rares dans le Nord, ces coquillages peuvent être achetés tout au long de l’année chez le poissonnier.

‣ Les lignes de fond - ligne dormante et règlementation

Les lignes dormantes - Une chroniques de pêche des années 50 parues dans le Chasseur Français, un vrai régal.
Les bôcains (ou lignes mortes, lignes de fond) ne sont pas des poissons inconnus, comme des ignorants pourraient le croire. On désigne de ce nom un appareillage destiné à pêcher certains d’entre eux, tout simplement. Dès l’orée de l’automne, en effet, on parvient à prendre à pied sec les poissons plats, quelquefois les ronds aussi, au moyen des lignes dites de sable.

‣ Pêche des poissons plats à la ligne dormante

Les poissons plats - Cet article écrit en octobre 1951 par Maurice-Ch. Renard pour le Chasseur Français nous renvoie quelques décennies en arrière et nous rappelle comment nos parents et arrières-parents appréhendaient la pêche: la plie et le flet aux lignes dormantes.

‣ Le hareng et la pêche aux piquets d'étalières

La disparition du hareng dans les années 70 est un exemple emblématique de la fragilité de la ressource halieutique et des conséquences de l’effondrement d’un stock. Et pourtant, il y a de cela quelques décennies et lorsque le poisson était encore abondant, on le pêchait des plages à l’aide de piquets d’étalières.

‣ Le Couteau ou Solen - Comment le pêcher, le conserver et l'utiliser

Les couteaux ou Solen (Ensis spp) vivent dans le sable en creusant un trou d’environ 80 cm de profondeur. Ces mollusques ne peuvent être pêchés que lors des marées à forts coefficients, supérieur à 90.
Très coriaces, ils tiennent très bien à l’hameçon et peuvent faire l’objet de lancers appuyés.

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